La vague belge 1988-1994.. quelques informations

1-première nouveauté

2- Seconde nouveauté

3- images et schémas types

4 hypothèse hydraulique

5 presse

La vague belge 1988-1994 on voit immédiatemment que la vague semble suivre le sillons sambre meuse de Lille a Aix La Chapelle

Mais on voit également ettement trois debordements un vers Lille , l'autre vers Aix la chapelle, le troisieme vers les Ardennes françaises et un peu le sud des pays bas et encore le long d ela frontiere du Grand Duché de Luxembourg, on peut donc associer les cas du Département du Nord français a la vague belge sans hésitation

198994goodv24.kmz

Les cas de la vague sont précisés ici

voir années 1989 à 1994

http://anakinovni.ovh.org/

Les cas sont en grande partie issus des deux livres que feu la Sobeps désormais Cobeps Société Belge d'Etude des Phénomènes Spatiaux avait publié de sorte que je n'ai repris en fait qu'une partie des cas enregistrés tandis que j'y ai adjoint d'autres sources.

 

1- Première nouveauté

A l'époque au delà de l'importance du nombre de témoignages ce qui a été une des nouveauté ufologique est que l'asbl a pu s'adjoindre la collaboration de scientifiques comme Léon Brenig un physicien de l'Université Libre de Bruxelles ou Auguste Meesen physicien de l'Université catholique de Louvain et plus trd Jean pierre Petit astrophysicien francais bien connu

http://www.ulb.ac.be/rech/inventaire/chercheurs/9/CH729.html

http://www.rr0.org/personne/b/BrenigLeon/

http://www.meessen.net/

http://www.meessen.net/AMeessen/Photo1/

 

http://users.skynet.be/leurquin/paranormal/ovni1scientif.htm

www.jp-petit.org/

 

Hélas.... la "science officielle a montré comme du temps de Galilée galileo ses limites d'ouverture...

"La renommée des deux physiciens attira l'attention de plusieurs scientifiques belges qui s'intéressèrent dès lors aux recherches de la SOBEPS durant la vague ovni belge (1989-1991). Par curiosité, plusieurs dizaines de scientifiques belges assistèrent en février 1991 à une conférence sur les ovnis organisée par la SOBEPS. Tous en ressortirent irrités ou déçus. Les révélations des responsables de la SOBEPS étaient en effet peu crédibles et sans aucune valeur scientifique.

Cela n'a pourtant pas découragé la SOBEPS qui en octobre 1991 publia un volumineux rapport Vague d'ovni sur la Belgique, un dossier exceptionnel. La SOBEPS a voulu présenter cet ouvrage comme une étude de haut niveau scientifique qui devait faire toute la lumière sur les ovni. La SOBEPS aurait voulu avec cet ouvrage convaincre la communauté scientifique belge du sérieux de sa démarche scientifique. Ce fut un fiasco. Ce dossier passa entre les mains des nombreux scientifiques qui furent abasourdis. Certains signèrent un communiqué de presse qui fut publié en intégralité dans le journal LA WALLONIE daté du 26 octobre 1991.

Ce texte primordial dans l'histoire de l'ufologie belge est reproduit ci-dessous (avec l'aimable autorisation de M.André Lausberg, chef des travaux à l'Institut d'Astrophysique de l'Université de Liège). :

 

En tant qu'universitaires, nous sommes interpellés, malgré nous, et parfois choqués par le battage médiatique fait autour du récent rapport de la SOBEPS à propos de la vague belge d'ovni, et nous souhaitons formuler les remarques suivantes. Un grand nombre de scientifiques, et particulièrement les astronomes, sont passionnés par l'idée de la recherche d'une vie extra-terrestre et par les nombreux programmes en cours visant à établir une éventuelle communication avec d'autres civilisations. Ils sont même pour la plupart convaincus que la probabilité d'existence d'une autre vie ailleurs n'est pas négligeable. Certes la probabilité d'une possible communication est beaucoup plus faible, et à fortiori celle d'une rencontre. Mais il est certain qu'un tel événement serait accueilli comme la chose la plus extraordinaire de notre histoire. La vague de sensationnalisme qui a deferlé ces derniers jours sur la Belgique, au travers d'une partie heureusement très limitée de la presse, a pu faire croire au public que la preuve d'une visite extra-terrestre était apportée par certains scientifiques belges. Il est loin d'en être ainsi. Une remarque s'impose ici à propos du nombre de scientifiques réellement impliqués dans l'étude du phénomène ovni : le fait qu'environ 80 scientifiques se soient rendus à une réunion organisée en février 1991 par la SOBEPS ne signifie nullement qu'"une centaine de chercheurs tant de l'ULB que de l'UCL s'y intéressent de près" (Le Soir du 22-10-91). Ce nombre ne doit pas atteindre la dizaine. De surcroît, les trois scientifiques de la SOBEPS qui signent un ou plusieurs chapitres du rapport ont des attitudes radicalement différentes et parfois contradictoires : face au réalisme volontaire de Léon Brenig, chef de travaux à l'ULB, et à la prudence de Michel Bougard chimiste, on trouve les affirmations ambigues et parfois incohérentes du professeur Auguste Meesen de l'UCL. Pour se convaincre de ces contradictions, il suffit de voir comment les différents journaux ont compris le message de la SOBEPS : on y trouve toute la gamme des conclusions possibles. Elles sont pourtant tirées du même rapport.

Un premier examen de ce rapport nous amène aux conclusions suivantes : - La photo de couverture provient d'une diapositive dont l'authenticité ne peut être absolument garantie. - Les autres documents photographiques ou vidéographiques n'apportent aucun élément probant. - L'analyse des échos radars reçus par les F-16 de notre Force aérienne faite par Monsieur Meesen fait apparaître qu'il pourrair s'agir de phénomènes météorologiques, tandis que la prétendue détermination de vitesses supersoniques et d'accélérations foudroyantes pour des engins matériels n'est pas du tout convaincante. - Le rapport ne fait pratiquement mention d'aucune autre mesure physique exploitable. Ajoutons que plusieurs des signataires du présent communiqué (physiciens, météorologistes ou astronomes) ont déjà été contacté en vue d'examiner divers documents se rapportant à ces phénomènes inexpliqués. Rien de mystérieux n'est sorti de ces examens; plusieurs cas ont déjà été élucidés et d'ailleurs certains de ceux-ci sont repris dans le rapport de la SOBEPS.

En conséquence, il nous semble qu'une fois de plus, l'ensemble de la problématique des ovni repose uniquement sur des témoignages. La bonne foi de la majorité des témoins n'est pas ici mise en cause et nous espérons qu'une interprétation correcte de leurs observations sera découverte. Il nous paraît que l'important travail de compilation et de tri fait par la SOBEPS devrait être utilisé pour des études psychologiques et sociologiques, portant notamment sur l'examen des perceptions visuelles et sur leurs possibles interprétations. La longue histoire de la littérature ufologique nous enseigne que d'innombrables phénomènes, perçus d'abord comme absolument étranges, ont pu être interprétés ensuite par des moyens classiques. Cela suppose évidemment que des observations aient été recueillies en nombre suffisant et qu'une analyse sereine ait été entreprise pour chaque cas. Nous espérons que le présent communiqué sera diffusé par les organes de presse, et qu'ainsi seront mieux rencontrées les exigences à la fois de la rigueur scientifique et de l'information objective.

Jacques Demaret Maître de conférence à l'Institut d'astrophysique de l'Ulg Nicolas Grevesse Chef de travaux à l'Institut d'astrophysique de l'Ulg José Gridelet Docteur en médecine, Neuro-physiologue André koeckelenbergh Astronome, Chargé de cours à l'ULB André Lausberg Chef de travaux à l'Institut d'astrophysique de l'Ulg Jean Manfroid Directeur de recherches au FNRS Arlette Noels Chargée de cours à l'institut d'astrophysique de Liège Alfred Quinet Chef de département à l'IRM Jean Surdej Maître de recherches au FNRS Jean-Pierre Swings Agrégé de faculté à l'Institut d'astrophysique de l'Ulg

 

 

http://users.skynet.be/leurquin/paranormal/ovni1scientif.htm

Depuis la Sobeps  a cessé ses activités  et les archives ont été transmises a un ufologue français

Fini d'étudier les Ovnis à la SOBEPS

05/01/2008 15:20

La Société Belge d'Etudes des Phénomènes Spatiaux (SOBEPS) a définitivement mis la clé sous le paillasson le 31 décembre dernier, révèle samedi matin La Meuse. Par manque de moyens, mais aussi par manque d'observations d'engins non-identifiés depuis 15 ans dans le ciel belge, indique le quotidien.

L'asbl avait été fondée en 1971 avec pour ambition de recueillir des informations sur les phénomènes spatiaux et de les analyser scientifiquement. Elle avait pris de l'ampleur en 1990 quand elle avait été chargée de recueillir les témoignages de personnes ayant vu un engin volant non identifié dans le ciel belge à plusieurs reprises dans les années 1989 et 1990 et jusqu'au printemps 1991. La SOBEPS a recueilli les témoignages de quelque 5.000 personnes et publié deux rapports en 1991 et 1994 reprenant l'essentiel des observations recueillies. Mais depuis il n'y eut plus que quelques observations d'engins non identifiés dans le ciel belge. Les membres de l'asbl s'en sont allés et les moyens financiers manquent. Les comptes de l'asbl ont dès lors été liquidés le 31 décembre 2007. (GFR)

 

MAIS comme on peut le lire sur le site

la COBEPS Le Comité Belge pour l’Étude des Phénomènes Spatiaux assurera une continuité de certaines des activités de la SOBEPS

http://www.cobeps.org/

Il rassemble quelques anciens collaborateurs et enquêteurs, regroupés autour de Patrick Ferryn (qui en fut le co-fondateur, avec Lucien Clerebaut, en 1971) et Léon Brenig (physicien, professeur à l’Université Libre de Bruxelles). La dénomination COBEPS n’est certes pas fortuite car la démarche de base reste la même que celle de la défunte association, c'est-à-dire l'approche scientifique du phénomène ovni sans a priori sur sa nature et son origine. Pour ce faire, le comité s’entourera de chercheurs en ufologie ainsi que de scientifiques universitaires de divers domaines.

Les moyens d’action du COBEPS seront cependant quelque peu différents. Il n’y aura ni revue, ni local, ni bibliothèque, ni cotisation ou vente d’ouvrages. En agissant ainsi, le comité veut avant tout privilégier une structure simple mais efficace. L’objectif principal du COBEPS est de continuer à recueillir les témoignages d’observations d’ovni pouvant survenir en Belgique. Dans cette perspective, n’hésitez pas à nous contacter si vous avez vous-même été témoin ou si vous connaissez des personnes qui accepteraient de témoigner (l’anonymat le plus complet est assuré à ceux qui en expriment la volonté).

 

2- Seconde nouveauté

A  été l'implication de l'armée belge

 

16 31 mars 1990  BELGIQUE, nuit des F 16...
Rapidement après le décollage nous l'avions bel et bien de manière nette sur le radar, l'écran précise l'altitude, la vitesse et la direction de la cible. Quand nous le recevions il était à 5000 pieds (1600 mètres) et sa vitesse était très réduite, pas plus de 50 miles (90 km/h). En termes d'aviation cela ressemble quasiment à faire du sur place, la chose "se tenait donc là, à son aise". Lors du lock-on du radar, elle se trouvait à 48 km de nous. Quand nous mettions le cap sur elle, elle ne réagissait d'abord pas. Mais quand j'étais à mi-chemin on voyait sur l'écran sa vitesse s'accélérer de manière fantastique. Et c'était ainsi pour tous les pilotes. Une accélération brutale vers mach 8, mach 9 ou mach 10 (= 9000, 10000 ou 11000 km/h). Incroyable. Le radar n'indique que mach 2 (1800 km/h) et le témoin évalue la vitesse par rapport à l'élévation rapide qu'il vit. C'est comme si la chose disait: OK les gars, ça suffit ainsi. Et ces paliers d'altitude: de 10000 pieds tout à coup à 60000-70000 pieds! En une fraction de seconde. (un pilote dans un avion technologiquement avancé ne survivrait simplement pas à de tels changements d'altitude). A ce moment il n'y eut plus de contact radar. Il n'y eut plus de lock-on mais nous avions quand même un peu plus d'information sur la bande d'enregistrement. (article de Jan Hertoghs dans le magazine HUMO du 24.9.1996). Plusieurs gendarmes de la région de Wavre, des échos non identifiés sur le radar de Glons, et deux F 16 décollent de Beauvechain, restant en l'air une heure durant. Des centaines de témoins civils. (VOB 1, p. 173 à 188 + p. 225 à 235). (
Note de vog: Explication de L. Clerebaut (Sobeps) en août 1996: "les gendarmes ont confondu les étoiles de la constellation d'Orion... "... Pauvres belges, dont l'Armée enverrait deux F 16 à la conquête... d'étoiles! Selon d'autres sources il ne s'agissait que de plasmoïdes... et de l'effet Doppler, mais comme le dit le Pr. Souriau "c'est comme mesurer l'effet doppler sur des coquillettes en train de bouillir dans une casserole. Jamais on ne trouvera pour résultat que la casserole s'enfuit" N'en déplaise à la Sobeps. Etonnant dès lors que les bases de l'Otan de Belgique, d'Allemagne et d'Angleterre étaient en alerte rouge cette nuit-là... ils s'attendaient à une "invasion massive (par centaines) d'Ovni.. Alors? Quelle Terre pleine d'imbéciles n'est-il pas qui ne peuvent faire la différence entre la constellation d'Orion et des centaines d'Ovni... Vous avez dit désinformation?)http://users.skynet.be/sky84985/chron25.html

http://www.alien-ufos.com/ufosphotographs.shtml

"Le Chef PMob, le MDL Chef Vossem, nous signale etre en contact téléphonique permanent avec le CRC Glons lequel nous demande de préciser en temps réel l'évolution de nos observations. Entre 23 h 30 et 23 h 45, nous apercevons trois nouveaux points lumineux dans le coin nord du premier triangle équilatéral. Ces trois nouveaux points sont rapprochés. I/s sont en ligne et paraissent etre placés sous le premier triangle. Au cours de petits mouvements saccadés, ces trois points prennent la forme d"'un petit triangle isocèle dont l'angle au sommet est fortement obtus. "Entre 23 h 45 et 00 h 15, nous observons ces six pOints lumineux. Leur formation reste inchangée bien que nous avons l'impression qu'ils se déplacent légèrement dans le ciel par rapport aux étoiles. I/s lancent de temps a autre de brefs et très brillants signaux lumineux. Entre-temps, et sans pouvoir préciser le moment exact, nous observons l'apparition de deux autres points lumineux au sud de notre poste, a l'aplomb (?) d'Eghezée. Ceux-ci font des mouvements saccadés de va-et-vient, du haut vers le bas et vice-versa. I/s sont d'intensitélumineuse plus faible que les six premiers cités. Vers 00 h 30 nous constatons a trois reprises le passage de deux avions (type F-16 ?). Leurs deux premiers passages se situent trop bas et trop a l'est du phénomène (six points lumineux). Au cours du troisième passage, ces avions décrivent des cercles au centre du grand triangle équilatéral. A ce moment, nous constatons la disparition des trois points formant le petit triangle isocèle et simultanément, le point lumineux le plus aLes deux autres points lumineux (formant le triangle équilaté¬ ral) ont alors disparu (ou bien se sont éteints ?). Dans la direction d'E¬ ghezée, le phénomène a également disparu et il ne subsiste plus que le point lumineux le plus important situé ci l'ouest. "Vers 00 h 45, ce dernier point semble s'éloigner vers la droite (ou diminuer d'intensité) et sa positon se rapproche de l'horizon. Il se trouve ci ce moment dans la direction de Chaumont-Gistoux ou Louvain-la-Neuve (nord-ouest ci nord-nord-ouest). Vers 01 h 00, il a complètement disparu. A 01 h 18, de retour ci la brigade de Jodoigne en compagnie du MDL Chef Marteau et des 1er MDL Chavagne et Jamotte, nous observons ci nouveau un phénomène similaire. Quatre points lumineux décrivent un carré parfait dont le centre semble âtre Jodoigne. Les quatre points. se situent apparemment ci l'aplomb de Orp-Jauche, Incourt, Beauvechain et Hoegaerden. Le point au-dessus ou dans la direction de Orp-Jauche est le plus lumineux (éclats rouges-jaunes répétés). Ils se déplacent également par de petits mou¬ vements brefs. Vers 01 h 30, les quatre points diminuant d'intensité lu¬ mineuse, nous ne pouvons plus les observer correctement. A la de¬ mande du CRC Glons, l'équipe mobile de Jodoigne (secteur est) est chargée de recueillir et de communiquer toute information à ce sujet". Le capitaine Pinson précise encore: "Le ciel était sans nuages, il n'y avait pas de brume et la température avoisinait le 0 °C. Les étoiles étalent bien visibles; la lune était au premier quartier, bien nette, au nord-ouest de notre position. Le déroulement des faits est approxima¬ tif quant à leur exacte précision dans le temps. Il nous était en effet difficile d'affirmer que tel point lumineux apparaissait, disparaissait ou se déplaçait à un moment précis. Nous n'avons pas pu photographier le phénomène, ne disposant pas du matériel adéquat. Une observation aux jumelles (x 50) nous montre une sphère dont un croissant est plus Illuminé (f/g. 2.56). Parfois cela donne l'impression d'âtre une boule lu¬ mineuse d'un triangle lumineux de forme isocèle dont l'angle au som¬met est très obtus. L'intensité lumineuse n'y est pas uniforme. Les liai¬ sons radio, excellentes pendant tout le service, ont été perturbées pendant de brefs instants au moment des observations de Ramillies (réceptions hachurées et grésillements). Nous avons quelque peu hésité à vous présenter ces longues descriptions extraites des rapports des gendarmes. Nous avons cependant tenu à le faire, car cette affaire eut, on le sait, des suites importantes quant à la collaboration effective des militaires avec la SOBEPS. D'autre part, il reste plusieurs éléments obscurs dans ce dossier. Les gendarmes décrivent sans doute des points lumineux fort pareils à des étoiles, mais ces points ont des mouvements tout à fait autonomes de ceux des astres. Il ya aussi l'épisode du "gros avion, ne faisant pas de bruit et très lent" qui fut observé vers 01 h 30 et que les gendarmes identifient à un possible AWACS. Le MDL Chef Vossem qui était en liaison permanente avec le CRC Glons posa clairement la question aux radaristes. Pour eux il n'y avait aucun doute: à ce moment-là aucun AWACS n'était en vol! Le contact téléphonique avec Glons permit aux gendarmes du groupe de Ramillies de renseigner la Force aérienne sur les trajectoires suivies par les F-16 et de tenter de les "guider" à vue. Durant une demi  heure, le MDL Chef Vossem put même s'entretenir avec le major Leclercq, responsable du CRC cette nuit-là.

VOB1 - SOBEPS 1994, p. 187 188

 

 

vu au sol

 

VOB1 - SOBEPS 1994, p. 184

 

"Le rapport ci-dessous fut décrit en ces termes par E. Lamin, Colonel Breveté d'Etat-Major Chef de la Section Politique de la Défense par interim: "Veuillez trouver, ci-joint, un résumé de la déclaration faite à la presse, le 11 juillet 1990, par le Colonel Aviateur Breveté d'Etat-Major DE BROUWER, Chef de la Section Operations de l'Etat-Major de la Force Aérienne Belge, relative aux observations en objet."

Ce rapport de synthèse a été utilisé comme base de la conférence de presse donnée le 11 Juillet 1990 par le colonel De Brouwer.

LE RAPPORT: RAPPORT DE SYNTHESE: Rapport de synthèse sur les circonstances des observations du 30 au 31 Mars 1990. 1. Tôt en Décembre 1989 les Forces Aériennes Belges ont été contactées à plusieurs occasions par des témoins oculaires qui ont observé des phénomènes étranges dans l'espace aérien belge. En certaines occasions ils ont décrit des phénomènes tels des plates-formes triangulaires ayant jusqu'à 200 pieds de large avec 3 projecteurs lumineux rayonnant vers le sol, planant à plus ou moins 100 m au-dessus de la terre et faisant seulement un bruit très léger de ronflement. Quelques témoins ont vu l'objet partir à très grande vitesse après une accélération très rapide. Toutes les observations ont été faites en soirée ou pendant la nuit.

2. Les stations de radar qui avaient été alertées par des témoins oculaires ne pourraient pas déterminer avec absolue certitude une corrélation entre les observations visuelles et leurs détections sur le radar. A deux occasions les Forces Aériennes Belges ont fait décoller deux F16 pendant les heures de soirée.

a. A la première occasion le F16 est arrivé plus ou moins une heure après la détection visuelle. Rien n'a été observé.

b. Lors de la deuxième occasion, les pilotes ont pu identifier un projecteur à rayon laser sur la terre. Après recherche il était évident cependant que la description des observations était totalement différente de ce qu'ils ont pus trouver.

3. En conséquence l'Air Force Belge, impatiente d'identifier l'origine des phénomènes, autorisa le décollage de deux F16 si les conditions suivantes étaient réunies:

a. Observations visuelles au sol confirmées par la police locale. b. Détection par radar. LES EVENEMENTS: 4. Le 30 Mars 1990 à 23:00 heures le contrôleur principal (MC) de la station de radar de défense aérien de Glons a reçu un appel téléphonique d'une personne qui a déclaré avoir observé trois lumières indépendantes clignotant dans le ciel, de couleurs changeantes, avec une intensité beaucoup plus élevée que les lumières des étoiles et qui étaient en formation triangulaire. Les conditions météo étaient un ciel clair, aucun nuage, un vent léger et une inversion mineure de la température à 3000 pieds.

5. Le contrôleur Radar a à son tour informé la police de WAVRE pour confirmer l'observation à plus ou moins 23:30 heures. Pendant ce temps le Contrôleur radar avait observé un écho de radar à environ huit miles nautiques au Nord du lieu de l'observation au sol. Le contact s'est déplacé lentement vers l'Ouest à une vitesse d'environ 25 kts et une altitude de 10,000 pieds.

6. Les observateurs au sol ont observé 3 taches lumineuses supplémentaires qui se sont déplacées graduellement, avec des vitesses irrégulières, vers le premier ensemble de lumières et ont formé une deuxième triangle.

7. A 23:50 une deuxième station de radar, située à plus ou moins 100 miles nautiques a confirmé un contact identique au même endroit et au même moment que le contact de radar de Glons.

8. A 00:05 2 F16 décollèrent de la base aérienne de BEAUVECHAIN et guidés par le radar entrent en contact avec un objet volant. Un total de 9 tentatives d'interception ont été effectuées. À 6 occasions les pilotes purent établir un verrouillage avec leur radar d'interception. Les distances de verrouillage varièrent entre 5 et 8 miles nautiques. A toutes les occasions les cibles ont changé la vitesse et l'altitude très rapidement et le verrouillage radar fut perdu après 10 à 60 secondes. Les vitesses ont changé entre 150 et 1010 kts. À 3 occasions les deux F16 enregistrent un verrouillage radar simultané avec les mêmes paramètres. Les 2 F16 volaient à une distance d'environ deux miles nautiques l'un de l'autre. Aucun contact visuel n'a pu être établi par l'un ou l'autre des pilotes F16.

9. Le F16 a piloté 3 fois par la zone d'observation des observateurs aux sol. Au troisième passage les observateurs au sol ont communiqué un changement du comportement des taches lumineuses. Le plus lumineux a commencé à clignoter très intensément tandis que l'autre disparaissait. Par la suite, la source la plus lumineuse a commencé à s'obscurcir graduellement.

10. Pendant ce temps le chef de la police de WAVRE avait alerté quatre autres commissariats de police dans la zone. Chacun des quatre, séparé de quelques 10 miles nautiques de l'un l'autre, confirmé les observations visuelles.

11. Les avions atterrirent à 01:00. La dernière observation visuelle fut effectuée a à peu près 01:30.

CONCLUSIONS: 12. L'Air Force BELGE est incapable d'identifier ni la nature ni l'origine des phénomènes. Cependant, il y a des éléments suffisants pour exclure certaines explications possibles:

a. Ballons. Impossible du fait des vitesses extrêmement variables (confirmées visuellement et par radar). b. ULM. Mêmes impossibilités que pour les ballons. c. RPV. Impossible du fait des observations de vols stationnaire. d. Avion (incluant avion invisible). Impossible, comme pour RPV. Aucun son. e. Projections Laser ou mirages. Improbable du fait du manque de surface de projection (aucun nuage). Des points lumineux ont été observés depuis plusieurs endroits distants. Les points lumineux ont parcouru des distances supérieures à 15 miles nautiques. Les formes éclairées par les points lumineux ont été observées avec des lunettes spéciales. Les projections Laser et les mirages ne peuvent être observés au radar.

{signature} W. DE BROUWER Kol Vl SBH VS3

http://www.ufologie.net/htm/belrap02f.htm

merci a patrick Gross

voir aussi

http://www.ufologie.net/htm/beldoc01f.htm

http://www.ufologie.net/htm/belrap01f.htm

 

 

Représentation en 3D de la trajectoire apparente suivie par l'ovni poursuivi par les deux chasseurs F16, provenant de l'étude technique Gilmard-Salmom effectuée pour le compte de la Royal Belgian Air Force.

http://www.ufologie.net/htm/beldoc02f.htm

 

Trajectoire de vol des deux F-16 à la poursuite d'un OVNI, et localisation des échos radars mesurés au sol, provenant de l'étude technique Gilmard-Salmom pour la RBAF (Royal Belgium Air Forces) et la SOBEPS.

http://www.ufologie.net/htm/beldoc02f.htm

 

3- images et schémas types

Eupen en décembre 1989.

http://www.ufologie.net/htm/belphot.htm

 

 

1 avril 1990 ramillies belgique

source sobeps vague d'ovnis sur la belgique volume 1

 

4 et 7 avril 1990   BELGIQUE, Petit Rechain

17 aout 1990 moignelées sur sambre belgique

phenomene lumineux stationnaire mais "non immobile"

source sobeps vague d'ovnis sur la belgique volume 1

 

nuit du 12 au 13 mars 1991

http://www.truveo.com/ovni-belgique/id/2081042334

17 fevrier 1992 charleroi belgique

http://www.dailymotion.com/video/k7bgYLqwE34naHPvvZ

 

Les schémas ajoutent des informations sur les tuyeres arrieres en particulier

 

 

mais on le constate déjà plus ou moins intuitivement il n'y avait pas une seule sorte de triangle

on peut également ajouter notamment comme pour la vague française un triangle avec pourtour éclairé

 

 

On notera que il n'y avait pas que des triangles comme pour la vague française.. on retrouve donc une typologie beaucoup plus variée en formes ùais aussi  en taille d'engins !

cylindre carré rectangle losanges ....

de manière extraordinaire cet élément a toujours été caché ou réduit .... pourtant comme pour la vague française cela témoigne comme en 1954 et en 1973 de la variété des engins qui visitent , évidemment cela ne facilite pas la réduction des vagues a un évènement.. la trahison intellectuelle de certains vient ici

 

 

tous ces cas sont repris

voir années 1989 à 1994

http://anakinovni.ovh.org/

 

4 hypothèse hydraulique

Je cite rapidement cette hypothèse qui lierait l'apparitions d'"ovnis aux réserves hydrologiques.. l même idée a été émises pour l'apparition des crops circle anglais et italiens

zone classique des crops circles anglais

http://www.sacredbritain.com/research-underground.html

http://www.realufos.net/2008/04/predicting-where-ufos-crop-circles-most.html

 

les crops circles anglais apparaissent dans la zone en vert , zones a forte densité aquifère

http://www.kornsirkler.org/Reise/travel.htm

 

 

http://www.u-sphere.com/index.php?title=Vague_belge:_corr%C3%A9lation_environnementale_avec_les_bassins_hydrologiques_du_nord_%3F

 

 

que je compare avec mon schéma

 

par ailleurs orthothenies belges

 

 

1995 petit resume succint paru dans le Journal La meuse

A défaut de, les observer, les Cinaciens ont écouté des histoires d'OVNIS Une bonne centaine de personnes avaient rejoint Une reconnaissance de vendredi soir le gymnase de l'Institut Saint Joseph I l E pour écouter de manière rigoureuse et scientifique  le président de la SOBEPS au sUjet de la vague des ovnis en belgique en 89 qui reste une énigme non résolus mais explicable pour certaines choses. cette conférence sinsérait dans le project actuel de l'eurodyssée qui est l'espace.

Michel Bougard, licencié  en sciences chimiques a participé en 1972  la création de la Société belge des phénomnènes spatiqux la SOBEPS et en assure depuis une dizaine d'années la présidence. L'objectif de la société est de collecter des témoignages sur des phénomènes aériens non identifiés et de les étudier scientiquement. Michel Bougard  a notamment coordonnée eet participé à la rédaction du volumineux rapport de la sobeps siur la vague d'ovni onstatéed depuis a fin 89. des fgaux phénomènes. m bougard a ouvert sa conférence avec ce qu'il appelle les faux phenomenes :; dans certaines circonstances on peut prendre des  planees la lune par exemple pour des ovnis notammeent a travers des instruments d'optique de mauvaise qualite. des inversions de temperature dans l'atmosphere terrestre font aussi apparaitre des mirages parfaitement comprehensibles et connus des scientifiques

Pour la SOBEPS, le mot  OVNI est attribué à des témoignages qui ont resiste a une analyse profonde D'apres les temoignages recceuilis a eupen et ailleurs ce qui a ete observe en 89 est une structure triangulaire ayant  3 phares mobiles aux   angles et un feu rouge au centre. les déplacements etaient rapides et silencieux et les dimensions approchaient les 50 m d'envergure. les deplacements de l'objet se faisaient pointes vers le bas et tournant sur lui meme comme une toupie . a propos des fameux echos radars des chasseurs de F16 les conclusion que l'on pouvait en tirer etaient surprenantes. l'objet avait des accelerations prodigieuses de 30 a 40 G (insuportable pour un corps humain)il se trouvait en dessous du  sol ce ne pouvait etre un engin materiel  au sens humain du terme. l'hypothese actuelle estcelle ci ce qui a ete enregistre ce sont des phenomenes natyuresles deformes par les appareils donc riena voir avec des ovnis a precise le conferiencier

Une reconnaissance de l'etat  .michel bougard a encore evoque les principaux evements etranges qui se sont deroules depouis la fin de la guerre en 47 notamment a roswell  aux usa un engin spatial s'est ecrase au sol. on y a retrouve des cadavres genre humanoides en  54 ce fut en france le 2 decembre 1989  il y a eut une mise en alerte du systeme OTAN car il apparaissait quelque chose d'etrange sur les radars  quelques jours plus tard c'etait Eupen.

le Le conférencier a lui-meme ete temoin d'un phenomene en 89 en venant de bruxelles le long de l'autoroute pres du zoning de feluy vers minuit les lumieres de l'autoroute se sont subitement eteintes surt un trroncon de 200 mù.je me suis arrete et j'ai vu une serie de points rouges quis'eloignaient.je ne sais pas ce quej'ai vu .je n'ai jamais dit que c'etait un engin extratertrstre j'ai vu un objet volaznt qu eje n'aipuidentifier .le grand project actuel de la sobeps est d'utiliser la teledectection par satellites mais c'est cher etla plupart des engins sont militaires a part spot qui reste onereux. la societe sohaiterait egalement une aide et surtout une reconnaisance de l'etat JMDB

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l'alerte OTAN est intéressante car elle n'a pas été souvent évoquée... au dela pour les traces radars sous le sol.. on peut imaginer  que ce que les radars ont "vuy" est la connexion entre l'oni et des lignes telluriques.. a la maniere d'un trolley , ce detail est donc particulierement interessant et expliquerait aussi pourquoi l'engin tourne sur lui meme a la maniere d'une dynamo  et pourquoi sa pointe va vers ce meme sol

les debunkers parlent d'effets atmospheriques

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Quelques articles de presse des années 90 sur ce sujet

Ciné télé revue ?

Vers L'avenir 22 octobre 1991

Deux ans que les OVNI n'arrêtent pas de faire par1er d'eux en Belgique! Rappelez-vous, le l octobre '89, deux gendarmes d'Eupen et une ...d'autres témoins observaient le survol ..x de la région « Eupen-verviers» par une forme de grande dimension dont les performances tant en immobilisation qu'en accélération ent s'avérer peu communes. Aujourd'hui la SOBEPS présente une synthèse d'un millier de pages recueillis en 18 mois dans un livre qui se vend déja comme des petits pains.

...exemplaires vendus en une seule journée : .s'arrachent d'ores et deja OVNI sur la Belgique ¬er exceptionnel»;SQBEPS. Michel Bougard lucien Clerebaut, président et secrétaire de la Société Belge des phénomènes Spatiaux ont participé à la rédaction e » de 500 pages de scientifiques renig, chargé de Auguste Meesen à l'UCL, Marc oole Royale Militaire du général Wil¬ver, un des pa¬Force Aérienne belge s a, de toute évidence ¬Einant. œlns arrondis ['enquêtes ache¬r que différents IS depuis près de le ciel belge et iculier, le sillon e semblant avoir ement c< ciblé» 'S inconnus. ~ semble tou¬late-forme trian¬lins arrondis et isseur certaine,

une sorte de tranche sur la¬quelle apparaissaient parfois fe¬nêtres ou hublots. Peu bruyant sinon parfaitement silencieux, à l'exception de deux témoignages qui évoquent un bruit infernal, l'objet a souvent évolué à basse altitude et à faible vitesse. Les vols ont même parfois été sta¬tionnaires pendant plusieurs minutes avant que des accéléra¬tions brutales ne le propulsent parfois à la verticale vers d'autres horizons. Selon les cal¬culs du professeur Meessen et des spécialistes de la Force Aérienne se basant sur les té¬moignages recueillis par les pi¬lotes des deux F.16 de Beauve¬chain lors de leur mission d'ob¬servation du 30 mars '90, ces vitesses d'accélération pou¬vaient atteindre 3.200 kmth. Im¬pressionnant ! Au point que M. Brenig se demande s'il ne s'agit pas d'un système de propulsion ionique (en s'aPJ:lUyant sur des champs magnetiques) ou en créant des champs d'induction dans le sol... . Autre caractéristique essen¬tielle de l'objet-type: la présence de points lumineux de couleur variable, les plus remarquables étant de gigantesques phares si¬tués dans chacun des trois coins de la masse porteuse ainsi qu'une sorte de gyrophare rouge au centre du triangle. De cette zone centrale se sont par¬fois échappés d'autres plus pe¬tits points lumineux qui reve¬naient ou non ensuite vers la c< plate-forme mère ». L'objet¬type semblait hermétiquement clos, lisse d'aspect et de couleur foncée. A noter encore sa grande facilité de mouvement, pouvant passer quasi instanta¬nément de la position horizon¬tale à la verticale! Par ailleurs, l'OVNI avait une intention manifeste de c< se mon¬trer» en choisissant des zones fortement urbanisées, voire des sites industriels ou militaires comme c< terres de survol»... En conclusion pour les res¬ponsables de la SOPEBS, les OVNI sont bien c< des structures materielles artli'icielles, resuJ¬tant d'une technique non encore identli'iee. Par ailleurs, le com¬portement de ces objets semble obeir A un projet intelligent tout aussi inconnu ". ce qu'Ils ne sont pas Insistant sur la quantité (2.000 à ce jour dont la moitié ont fait l'objet d'enquêtes minu¬tieuses) et la qualité des témoi¬gnages qui sont parfaitement crédibles mais encore sur les 10% de photos (dont une diapo¬sitive essentielle prise par un habitant de Petit-Rechain dési¬rant toutefois conserver l'ano¬nymat) et documents vidéo ainsi que sur les conclusions des spé¬cialistes militaires suite àl'intervention des F.16, il est évi¬dent pour les auteurs du livre de la SOBEPS qu'on peut déjà dire ce que les OVNI ne ...sont pas. Ni ballons-sonde, ni phénomè¬nes météoréologiques, ni A W ACS, ni avions furtifs du style F .117, ni images projetées sur des nuages, ni engins plus légers que l'air... Alors quid ? La prudence reste évidem¬ ment mise à l'heure de lancer des hypothèses. c< Le pheno¬mene OVNI est reel, coherent et original. n pose un probleme scientifique majeur, non re¬solu " affirme le professeur Meessen. c< Les hypotheses s'or¬ganisent autour de deux pales d'attraction: l'hypothese des meprises et l'hypothese extra¬terrestre ". Pour le professeur de l'UCL,la c< vague belge" est compatible avec l'hypothèse extraterrestre, elle la renforce même par son caractère massif et ses nom¬ breux facteurs d'étran~té. c< Je suis cependant frappe par son ca.ra.ctere original. n ne semble pas y a voir eu de manifestations d'occupants humanoÏdes bien que cela corresponde A une fa¬cette signli'icative du pheno¬ mene OVNI Al'echelle mondiale. On n'a meme pas constate des effets physiques marquants sur l'environnement tels que des traœs A ca.ra.ctere specli'ique ou des effets electromagnetiques sur les voitures. Mais ne croira.¬t-on aux OVNI que lorsqu'on pourra. les toucher. n ne s'agit pas d'y croire ou non, il y a d'autres types d'evidences. No¬tre conception du reel doit etre elargie }}. Pour le professeur louvaniste, l'hypothèse extraterrestre est la plus probable. Elle n'est pas dé¬montrée mais elle est suffIsam¬ment probable et importante pour qu'on regarde les faits et qu'on y réfléchisse. L'ouvrage de la SOBEPS ne demande que cela... Raymond STABEL

télémoustique

Les deux gendarmes d'Eupen, là ou l'ovni leur est apparu.

je mettre la SOBEPS 1 le plus rapidement ,vers du media. .gues d'apparitions , déroulent toujours phases: un, les ob. i sont faites de façon inopinée par des té¬pris et parfaitement foi. Deux, la presse :>te plus ou moins fi¬des faits. Trois, cette ~ médiatique entraÎne à lever le nez plus n l'air, créant parfois able psychose qui ,s méprises et à des (Cfr. le show laser ing près de Diest qui noignages mes sont, ~ par hasard, .s hallucinants. age! émoi toute une pro¬Jatre, ces «farfelus»It rapidement l'en¬jS faits vraiment fia¬eillis jusqu'alors, et le fait entre les deux iénements conduit à 1 dérision le dossier nt constitué. Celui-ci négligé par les mé¬ la SOBEPS, on peut lue ce scénario clas¬'enouvelle... cience joue le jeu. e d'apparitions qui a Belgique a servi de r au fait que la abdique pas dans sa

totalité devant les phénomènes spatiaux mystérieux. Oui, il existe dans notre pays des scientifiques qui ne craignent pas d'affronter la peur du ridi¬cule et d'afficher ostensible¬ment leur intérêt pour l'ufo¬logie. La SOBEPS compte notamment parmi ses sympa¬thisants un astro-physicien de la KU L, le professeur Meesen, dont les travaux ne manquent assurément pas d'intérêt. Ce savant estimable essaie plus particulièrement de déceler si les visions étranges s'accom¬pagnent d'effets physiques anormaux, par exemple de perturbations électro-magné¬tiques. C'est ainsi qu'Auguste Meesen s'est déjà penché sur les récits d'aviateurs relatant l'affolement de leurs boussoles de bord en présence d'ovnis. En laboratoire, il est parvenu à reproduire l'agitation giratoire des aiguilles par simple induc¬tion d'un champ magnétique. L'utilité? Démontrer au moins que le phénomène n'est pas to¬talement incompréhensible. Sur le plan de la théorie, le pro¬fesseur se permet également d'audacieuses hypothèses. Pourquoi ne pas imaginer, dit¬il en substance, que les ovnis se déplaceraient selon un mode de propulsion électro¬magnétique? Par ionisation de I~air, ce qui expliquerait les cou¬leurs chatoyantes décrites par de nombreux témoins. Avec un simple électro-aimant, on peut aisément réaliser le test de faire voyager de l'eau préala¬blement ionisée... La science n'est pas aussi démunie qu'on pourrait le penser dans ses ten¬tatives de compréhension, en¬core faudrait-il lui donner les moyens de chercher. 9. Chapeau à la SOBEPS. Fondée en 1971, la Société Belge d'Etude des Phénomè¬nes Spatiaux mérite un applau¬dissement général. Récolter près de deux cents témoigna¬ges en trois semaines par le biais de volontaires, voilà une performance qui n'est pas ba¬nale 1 Cette ASBL qui s'est donné pour objet «l'observa¬tion et l'etude rationnelle et objective» .des phénomènes aériens non identifiés ne s'est jamais départie d'une attitude de réserve de bon aloi. «Au sens propre du terme, ne ces¬sent de répéter ses anima¬ : teurs, un ovni est un pheno¬mene qui n'a pas pu etre iden¬tifie apres enquete. 1/ faut que celle-ci soit achevee pour ac¬corder le label. Mais if faut ab¬solument detruire l'amalgame qui consiste ci confondre ovni et sonde extraterrestre.» Mise au point d'autant plus digne  que l'association compte parmi ses membres pas mal de «sou. coupistes» convaincus. Objec¬tive, la SOBEPS l'a étéjusqu'au bout puisqu'elle a vo¬lontairement écarté de sa liste de récits troublants le témoi¬gnage ahurissant des jeunes scouts d'Aubel qui disent avoir pris en chasse une escadrille d'ovnis et avoir assisté, deux heures durant, à un ballet fée¬rique de ces engins évoluant parfois au milieu d'immenses colonnes de lumière blanche nimbée d'un brouillard rouge fluorescent. Pour la SOBEPS, il n'est pas certain que ce ta¬bleau fabuleux n'ait eu aucun rapport avec... des phares de voitures. Par contre, les chas¬seurs de témoignages nous dé¬çoivent franchement en accor¬dant tant de crédit à des té¬moins anonymes. Notamment à cette fonctionnaire gratifiée  des d'une véritable «rencontre du troisieme type». Serait-ce trop demander que les observa¬teurs privilégiés manifestent le courage de leurs observa¬tions? La presse se sent prise en otage lorsqu'elle doit faire écho de choses invérifiables. Et les arguments avancés par les témoins occultes pour jus¬tifier leur discrétion (exemple: je suis employée de l'Etat, j'ai peur pour mon job) sont si peu convaincants que les té moi- ¬ gnages eux-mêmes perdent la plus grande part de leur crédi¬bilité. Il Y a déjà trop de mystère, n'en rajoutez pas! . Yves Rasir.

Les cinq mille premiers exemplaires du rapport de la Sobeps sont partis en un jour. Patience si vous ne le trouvez pas encore chez votre libraire. Il coute 1.050 francs.

Suite de la page 170 avait volonté de se mettre en ,évidence. Ce trait est spécifi¬que des nouvelles vagues d'ov¬nis enregistrées dans le monde depuis quelques années, aux USA, en 1983-84, et en Angle¬terre, en 1987. Comme là-bas, la Sobeps n'a recensé aucun cas d'atterrissage certain ni au¬cun effet électromagnétique avéré alors'que de tels événe¬ments étaient fréquents par le passé. Cumulée aux autres « anomalies ", cette particula¬rité enlève tout crédit à une ex¬plication socio-psychologique. Tandis que les autres hypothè¬ses - ULM, laser, bizarrerie atmosphérique, avion furtif r-- 7... - ne résistent pas 1 ,alyse. ¬ Conclusion du rapport de la Sobeps : « Les ovnis signales depuis deux ans sont bien des structures materiel/es artificiel¬les, resultant d'une technique non encore identifiee et dont les performances sont peu compatibles avec la technolo¬gie terrestre actuelle. D'autre part, le comportement de ces objets semble obeir a un pro¬ jet intelligent tout aussi in-:¬connu.» '

Enfin une photo valabl e. Il y a donc là un problème à résoudre, Line énigme à éluci¬der. Non découragée par ses df""précédentes campagnes d\. )3rvation infructueuses, la Sobeps a remis ça en avril der¬nier, dans le plus grand secret. Perchés sur quatre tours de re¬ .lais hertzien, Léon Brenig et ses amis noctambules ont eu la chance d'apercevoir le phéno¬mène dans le lointain, à l'aide d'optiques grossissantes. Mal¬heureusement, le matériel manquait pour faire des prises de vue valables. Plus valables, en tout cas, que la trentaine de documents photo et vidéo déjà répertoriés. . Qu'à cela ne tienne, ils ont fini par découvrir un témoin capital. Un ouvrier de la région de Verviers qui a pris, en avril '90, la diapositive reproduite sur la couverture du livre. Pré¬cieusement recopié, cet indice matériel est soumis depuis sieurs mois à des tests électro¬niques par un expert de l'Ecole Royale Militaire. Tout ce que ce spécialiste peut dire pour l'ins¬tant, c'est qu'il s'agit sans doute d'une photo authentique et non trafiquée. La suite des expériences nous en appren- . dra peut-être davantage sur la nature physique du phéno¬mène, par-exemple sur la pré- ¬sence éventuelle de combusti¬ble nucléaire. Le professeur Auguste Mes¬-sen, de son côté, examine de¬ - puis des...mois les enregistre¬ments des radars de bord des deux chasseurs F-16 qui ont traqué l'ovni dans la nuit du 30 au 31 mars 1990 au-dessus du Brabant wallon. A ses yeux, la rapidité et l'agilité de la« cible» aperçue également sur des écrans au sol sont totalement hors de portée de l'industrie aéronautique moderne. Le gé¬nérai De Brouwer; promu ré¬cemment à ce grade (tiens, tiens...), avoue lui aussi sa per¬plexité et n'émet aucune con¬sidération qui viennent démen¬tir l'audacieuse assertion du professeur Messen. Auda¬ . cie use et imprudente? Tel est notre sentiment.

. US Air 'IIrte? Car, à notre humble avis, rien ne permet d'exclure défi¬nitivement l'hypothèse d'un prototype d'avion ultra-secret mis au moint par les Améri¬cains et testé en Belgique. A côté du F-117, il Y a encore beaucoup d'autres appareils très sophistiqués actuellement en phase d'essais à l'US Air Force, dans le cadre du fameux cc programme noir» en¬couragé en son temps par Ro¬nald Reagan et bénéficiant de plantureux crédits. -Qui nous dit que l'un de ces bijoux de haute technologie n'est pas capable de reproduire les performances de nos trian¬gles? Cette forme, d'abord, est justement celle annoncée pour -le mystérieux Tr-3..et pour d' au¬tres avions hypersoniques dont il n'existe pour l'heure aucune photographie. Il est probable, ensuite, que l'industrie améri¬ . caine dispose d'une très ~oJjde avance dans des domaines de pointe. Nous avons à cet égard re¬cueilli les propos de Bernard Thouanel, journaliste français spécialisé en . aéronautique: «Je vais souvent aux Etats¬Unis, et je vous assure que les hauts grades de l'US Air Force ont des sourires en coin lorsqu'on evoque devant eux les ovnis belges. Loin de moi l'idee de nier l'inexplicable ¬car je suis moi-meme con¬vaincu d'une vie extraterrestre - mais eu egard aux informa¬tions que je recolte au compte¬gouttes sur. le «black pro¬gram ", ce qui s'est passe en Belgique ne me parait plus tel¬ lement stupefiant. " . Exemples. Pour échapper à des radars, un avion américain pourrait aujourd'hui falsifier l'écho à sa guise en leur ren¬voyant des données absurdes. Ce qui pourrait expliquer la mé¬saventure de nos F-16. En ma¬tière de bruit, le cc bang» super¬sonique appartiendrait déjà à la préhistoire et le raffOt d'un réacteur ne dépasserait plus . cent.décibels.-Ull léger siffle¬ ment, somme toute. Faire du ~rase-mottes-àiond les manet¬tes ou du vol stationnaire silen¬cieux ne relèveraient plus seu¬lement des engins de science¬fiction. Pilotés à distance, des appareils-hautement perfor¬mants pourraient parfaitement négocier des accélérations ful¬gurantes et des virages très serrés. Il se raconte même chez les initiés que les Ricains travail¬ .Ient sur la propulsion cc magnéto-hydro-dynamique » envisagée par les soucoupistes comme mode de déplacement extraterrestre! A commencer par Jean Petit, auteur de la préface de l'ouvrage de fa So¬beps, et qui préfère quant à lui croire que E.T. est déjà parmi nous, comme il l'explique dans son dernier livre (cc Enquête sur les extraterrestres », Albin Mi¬ chel). Dans le sien, la Sobeps a au moins le mérite d'évoquer ce programme ultra-cqnfi¬dentiel de l'US Air Force. Mais pourquoi diable le minimiser sous prétexte que la Belgique n'apparaÎt pas comme un ter¬rain de manœuvre très adé¬quat? A leur tour, les ufologues vont-ils puiser au scepticisme borné dont ont longtemps fait preuve leurs adversaires? Redouterait-on de voir le rêve fracassé par la réalité? ~ Yves Rasir. teIemouslique 1 75

Article Télémoustique émision rtbf babel novembre 1991

C'EST vrai, ça : et nos ovnis? On les avait un peu oubliés depuis la chasse infructueuse lancée à Pâques par la Sobeps et l'armée de l'air. Les petits coquins avaient¬ . ils regagné leur base sans crier gare? Le calme était-il soudain revenu dans le ciel belge après cinq mois d'intense agitation? En fait, la vague d'apparitions qui a commencé le 29 novem¬bre 1989 n'a jamais reflué complètement : le mois de mai fut encore fertile en phénomènes ( 'catranges du côté d'Andenne et L- dans plusieurs endroits de la province de Hainaut. Certains Bernard Thouanel. témoins assistèrent à une vé¬ritable sarabande de triangles lumineux se déplaçant en file indienne. Si les vacances ont un peu laissé souffler le standard téléphonique de la So¬beps, celui-ci a été brutalement réveillé dans la nuit du 5 au 6 octobre: des dizaines d'appels signalaient des événements bizarres à l'aplomb de' Boom, près d'Anvers, ainsi que dans le Luxembourg. Le récit le plus impressionnant émane d'un couple de Bastognards qui revenaient paisiblement d'une escapade grand-ducale. Ils ve¬naient de traverser le village de Winseler lorsqu'ils virent au loin de brillantes lumières. Pensant à un accident de circula¬tion, le conducteur ralentit et progressa lentement vers les lieux éclairés. Surprise: un énorme engin de forme trian¬gulaire stationnait là, à quel¬ques mètres du sol. Deuxième surprise: quand l'automobi¬liste eut le réflexe d'éteindre ses phares, l'ovni débrancha tout de go ses puissants pro¬jecteurs. Seuls ses côtés restaient visibles par la présence d'une guirlande d'ampoules vertes. Un peu plus tard, les deux témoins éberlués virent la cc chose" s'élever lentement dans les airs. De sorte qu'ils aperçurent distinctement sa face ventrale ornée d'une cou¬ronne de spots verdâtres cer¬clant une grappe de lumières rouges; Puis l'ovni disparut vers l'horizon à une vitesse hal¬lucinante... Effet tardif du vin de Moselle? C'est le genre de plaisanterie qui ne fait plus rire au siège de la Société belge d'Etude des Phénomènes spatiaux : cc Nous avons, explique son secrétaire Lucien Claire¬ baut, quantite de temoignages < ) semblables. Interessants parce qu'il s'agit d'observations rapprochees, a moins de deux ( cents metres. 1/ s'est sOrement L. passe quelque chose ce pre- ~ mier vendredi d'octobre: les ~ coups de telephone se sont! succede de 21 h a minuit alors que nous venions de passer trois mois tres tranquilles et que les medias ne parlaient plus de rien." Toujours sur pied de guerre, les bénévoles de la Sobeps poursuivent inlas. sablement leur méticuleux tra¬vail d'enquête. Un tiers des mille vingt-cinq observations. répertoriées depuis un an font ~ déjà l'objet d'un rapport en 1 bonne et due forme. L'associa- j tion a acquis un ordinateur dans lequel toutes les données j sont injectées et qui permettra d'effectuer plus tard de pré¬cieux recoupements. "Nous en avons au moins pour deux ans d'analyse et de synthése ", estime Clairebaut. Parallèle¬ ( ment, l'ASBL s'attelle à la ré¬daction d'un livre qui retracera. l'extraordinaire déferlement d'objets non identifiés dans les i cieux belges: sortie en librai¬rie prévue début avril. Y lira¬t-on de quoi éclairer nos lanternes? " Fideles a nos principes, poursuit notre "ufologue", nous éviterons la plaidoirie pour /'hypothese extra¬terrestre. Mais tout un chapitre sera consacre aux invraisemblances de toutes les explica¬tions rationnel/es avancees jusqu'ici. " En tête d'entre elles figurent bien évidemment les manœuvres nocturnes d'avions militaires ultra¬secrets. Le chasseur américain F-117 fut d'emblée soupçonné de tester au-dessus de notre territoire sa prodigieuse capa¬cité d'échapper aux radars. Il est vaguement triangulaire, équipé de trois feux

 

 

blancs et d'un bras télescopi¬que qui émet des rayons infra¬rouges: il n'en fallait pas plus pour que le magazine Science et Vie considère l'énigme per¬cée! Signalant que l'avion.. in¬visible» avait déclenché aux Etats-Unis une vague de mé¬prises parmi la population ha¬bitant à proximité des aérodro¬mes de l'US Air Force, le jour¬naliste qui venait d'assister à la présentation officielle de l'ap¬ pareil en concluait péremptoi¬ rement qu'une escadrille ba¬sée en Europe pouvait fort bien être à l'origine des alertes aux' ovnis en Belgique. .. Cet avion est révolutionnaire ", nous con¬firmait à l'époque ce spécialiste d'aéronautique auquel nous !.J emprunté le cliché d'un F- n 1 atterrissant de nuit. et Les milftaffesaméri~msneno~ ont dévoilé qu'une toute petite partie de ses performances. » N'empêche que le phéno¬mène observé chez nous sem¬ble défier toutes les conven¬tions : vitesse très réduite ou accélérations fulgurantes, étonnante discrétion sonore, lumières aveuglantes... Epin¬glé lors de son passage en Bel¬gique pour la présentation de son.. Enquete sur les ovnis» (Albin Miche!), le physicien français Jean-Pierre Petit nous a vigoureusement rétor¬qué qu'aucune invention hu¬maine n'était à ce jour capable d'accomplir de tels prodiges. Selon lui, il faut avoir désor¬maisle courage de croire à l'in-' crr{"''2/e: des engins venus d\.h...durs qui se déplaceraient Sénépart. par ionisation de l'air en défiant de la sorte les lois connues de la physique. Ce qui expliquerait notamment l'absence de, cc bang» supersonique malgré les stupéfiantes pointes de vi¬tesse constatées sur radar par les F-16 belges qui ont pris en chasse l'ovni dans la nuit du 30 au 31 mars. Car c'est ici sur¬ tout que la science coince: comment l'écho enregistré par nos pilotes a-t-il pu silencieuse¬ment prendre mille mètres d'al¬ titude en une fraction de se¬conde? Heureusement, Zorro¬Science et Vie arrive à la rescousse dans son numéro d'octobre pour nous fournir la clef du mystère: l'avion ¬F-117 ou autre prototype top secret - fait joujou avec les ra¬dars en modifiant en même temps sa position simulée et sa position réelle. Quant aux gen¬ darmes brabançons qui obser¬ vaient le manège du sol, ils se seraient bêtement emmêlé les jumelles en contemplant des étoiles. Et la Force aérienne ca¬mouflerait de lourds secrets derrière un étonnement de fa¬çade. Mais pourquoi diable le Pentagone déguiserait-il ses armes volantes en sapins de Noêl? . Yves Raslr

 

UNE VIE AILLEURS?

APparue sur Terre, la vie a tres bien pu surgir ail¬ leurs. Il y a encore deux dé¬cennies, cette phrase pronon¬cée par un brillant astronome français aurait fait de ce cher¬cheur un homme cc suspect» aux yeux de ses collègues. Aujourd'hui, il en va tout au¬trement. Une branche offi¬cielle de l'astronomie, la bioastronomie, a pour objec¬tifs l'investigation des possi¬bilités de vie sur une autre planète et la recherche d'in¬dices dans l'immensité du cosmos. On sait désormais que l'univers est abondam¬ment pourvu en matériaux de base: carbone, oxygène, mais aussi acide cyanhydri¬que, formaldéhyde et acides aminés. Des briques élémen¬taires présentes tant dans le milieu interstellaire que sur les comètes et les météorites, et qui prouvent indiscutable¬ment que la chimie du vivant fonctionne de la même ma¬nière à travers l'ensemble du 'cosmos ! Mais peut-elle trou¬ ver d'autres planètes bleues, tempérées, riches en eau, pour faire éclore la vie? Les astronomes en sont aussi pratiquement persuadés. Dans leur quête d'oasis vita¬les, ils ont trouvé des corps qui ressemblent à des planè¬tes en formation autour de quelques-uns des cinq mil¬liards de soleils comparables au nôtre que compte notre galaxie (trois cents milliards d'étoiles au total). Ces preu¬ ves récentes renforcent évi¬demment la probabilité de l'existence dans notre seule galaxie de quelques millions de planètes semblables à la nôtre: résolument optimiste, l'astronome américain Carl Sagan avance le chiffre d'un milliard de planètes habita¬bles dans la seule Voie lac¬tée ! En suivant d'audacieu¬ses extrapolations, le biolo¬giste Isaac Asimov subodore ~rrément l'existence de mil¬liers de civilisations technolo¬giques dans notre voisinage. Bien sOr, il n'est pas question de partir en exploration d'au¬tres mondes qui, dans le meilleur des ~s, se trouve¬raient à plusieurs dizaines d'années-lumière de la Terre. Les astronomes ont recours à d'autres stratégies. Tout d'abord, la délicate recherche de planètes va faire un pas de géant avec le futur très grand télescope européen qui sera opérationnel aux alentours de l'an 2000 dans les Andes. De façon plus immédiate, des chercheurs s'intéressent plus que jamais aux'autres planè¬tes de notre système solaire: une armada de sondes en partance pour Mars, Saturne et son satellite Titan devront y trouver des clefs essentiel¬les à la compréhension de la logique de la vie. Enfin, pour en avoir le cœur net, les as¬tronomes persévèrent dans une voie plus directe: la re¬cherche d'un contact, d'un si¬gnaI radio intelligent. A l'écoute des étoiles à l'aide de radiotélescopes de plus en plus perfectionnés, branchés sur des millions de fréquen¬ces, ces chercheurs parient sur l'utilisation qu'une civili¬sation de type humain fait tôt ou tard des ondes radio. Dans l'attente d'une hypothé¬tique liaison avec les petits hommes verts, les astrono¬mes qui participent à ce pro¬gramme SETI (Search for Ex¬ traterrestriallntelligence), vi¬vement soutenu par la NASA, ont même mis en place un comité qui serait chargé d~an¬noncer la nouvelle aux Ter¬ riens! .

journal La Cité 1991

 

 

 

 

Fin novembre dernier, des gendarmes de la brigade d'Eupen étaient entrainés dans une étrange chasse à l'ovni. Depuis lors, plus de 600 témoignages ont été consignés par les enquêteurs de la Sobeps, une asbl composée de scientifiques de toutes disciplines qui essayent d'apporter une .explication rationnelle aux apparitions inexpliquées d'engins volants. au cours des derniers jours, un nombre important de nouveaux témoignages ont convergé vers 'le siège bruxellois de l'asbl. "Nos quarante bénévoles ont déjà pu constituer 300 dossiers qUI établissent que les engins observés ne ressemblent à aucun appareil connu de type militaire ou civil. Le nombre d'observations réalisées au cours des 75 derniers jours est équivalent au total de toutes celles (704) que nous avons analysées depuis 17 ans. "

Les derniers objets volants ob servés l'ont été dans la région de Charleroi ou un couple, a aperçu, durant plus d'une minute, trois 'faisceaux lumineux qui clignotaient au-dessus de leur habitation. Depuis leur véranda, ces deux témoins ont ensuite observé un faisceau de lumière bleue qui éclairait un pré situé à 200 mètres de leur résidence.

M. Clerebaut évoque aussi  l'observation collective d'une cinquantaine de  personnes qui assistaient à un match de football. Un énorme  engin est passé silencieusement et à faible allure au-dessus du terrain de "Sport. Le match a du être interrompu. Des enquêteurs de la Sobeps ont été reçus au centre radar de Glons, ou les contrôleurs militaires n'ont enregistré aucun écho radar aux jours et heures d'apparitions. Le ministre de la Défense Guy Coeme a reçu un rapport dressé par la Sobeps. M.M.

Telemoustique

De la fin novembre à la mi-décembre, les cieux de Belgique se sont constel¬ lés de phénomènes étranges. Cette fois, les sceptiques obtus ne peuvent plus prétexter l'hallucination collective. Des Objets Volants Non encore Iden¬tifiés ont sans aucun doute évolué dans notre espace aérien oriental. Les , événements ont mis en lumière le désarroi des instances officielles et le rôle précieux des bénévoles de la SOBEPS.

1. La concordance des té¬ moignages. Un triangle, trois feux éblouissants, un girophare rouge, des rayons type laser partant des «ailes» de l'engin: on retiendra surtout l'excep¬tionnelle cohérence des pre¬miers témoignages dont la va¬gue initiale remonte a la soirée du 29 novembre, dans la ré¬gion d'Eupen. Des similitudes dans les observations qui per¬mettent d'exclure une addition de confusions et autorisent à déduire que la plupart des spectateurs, a des endroits parfois très éloignés, ont con¬ ~emplé le même phénomène: ce fameux triangle obscur, doté de trois projecteurs blancs très puissants et d'un spot rouge-orange clignotant. Plu¬sieurs témoins évoquent aussi la partie supérieure du «vais¬seau» qui avait la forme d'une coupole percée de hublots triangulaires. Autre point com¬ 'l1un a tous les témoignages: 'absence tout a fait insolite de )ruit. Silence total pour les uns, ;ifflement de théière, ronronne¬ne nt de rasoir, de ventilateur )U de machine a coudre pour es autres: quel que soit le ni-. 'eau sonore exact, le fait qui rappe est qu'un avion classi¬jue aurait autrement sollicitées tympans des témoins. Les¬

quels soulignent aussi, pres¬que unanimement, la vitesse alternativement très lente et re¬lativement rapide de l'engin, sa faculté prodigieuse de rester quasiment stationnaire. Seuls un hélicoptère, un avion a réac¬teurs inversés vers le bas ou un planeur hyperléger face a un vent violent auraient pu se comporter de manière un tant soit peu ressemblante. Der¬ nière concordance étonnante: les dimensions de la plate¬forme. Même si les apprécia¬tions varient sensiblement :d'une envergure de quinze De toute évidence, un engin construit arlUicieUement et au comport.ement intelUgent. nètres a une largeur équiva¬ente a deux terrains de foot¬lall), tout le monde s'accorde ,ur l'impression de masse im¬lortante dégagée par cet engin lU format inédit. 2. La divergence des té¬10ignages. Paradoxalement, les confi¬ences engrangées par la SO¬:EPS laissent supposer que le hénomène a pris des appa¬rences singulières a maints en¬droits. Certains ont distincte¬ment aperçu une rangée de phares rouges, verts ou bleus a l'avant du véhicule. D'autres remplacent la partie sombre du triangle par une myriade de feux semblables a des lucioles. D'autres encore ont vu deux ou quatre faisceaux lumineux au lieu de trois. Et il Y a encore des témoignages beaucoup plus «atypiques», c'est-a-dire très éloignés du récit standard, que la SOBEPS a consciencieuse¬ment recueillis. Il y a toute une catégorie d'observations a  mettre a part: celles qui évo- lquent un point plus gros et plus , brillant qu'une étoile, entouré ¬ j'un halo multicolore visible a la jumelle, agité de mouvements rotatifs et semblant bat- ¬ :~e comme un coeur. ~a télévision n?u,s en a montre '.es Images video :- Il en eXiste SIX  Ilms! -; p~ls.es par ,des ama-  eurs.. S agit-II de Venus? On  1e VOit en tout cas pas le rapport avec le triangle précédent,  lr~, ;auf dans le plus extravagant  les témoignages, qui émane de l'une dame désireuse de garder l'anonymat. Dans la région , les Hautes-Fagnes, cette per-  on ne prétend avoir vu l'engin  'iangulaire se métamorphoser successivement en boule in-, t «de rustée de diamants, en coquil- lage lumineux separe en deux obes d'où s'échappaient des sortes de têtards scintillants puis de nouveau en une es pèce d'oeuf bizarrorde  frappé   en son centre d'un trou noir Alerté par la dame, un physi cien liégeois se précipita a  temps pour assister a l'extrêmefin de l'apparition qui s'acheva par une fuite de l'objet, devenu boule orange vers l'horizon. le mOins qu o,n puisse dire c est que ce temoinage fait davantage  penser  a l apotheose d une fiction signee Spielberg. Mais la SOBEPS qui s'est adjoint les services d'un psychologue pour séparer  le grain sincère de l'ivraie fabu latrice décerne un breve  bonne foi» a ce récit fantasmagorique

gorique. De même qu'à celui d'un autre témoin discret qui a V(t-n poser sur la.route une maJnine ressemblant à deux assiettes creuses soudées par le fond. Bref, le portrait-robot de l'ovni dressé selon les pre¬miers appels ne peut plus sa¬tisfaire tout le monde...

3.Un phénomène matériel. "Un pMnomene strictement materiel, un engin construit ar¬tificiellement au comportement intelligent. " Difficile de ne pas adhérer à la conclusion de Mi¬chel Bougard, président de la SOBEPS, concernant les pre¬mières apparitions. "On peut exclure catégoriquement toute confusion possible avec des phenomenes astrologiques (Jupiter, la Lune), meteorologi¬ques (mirages, inversion de temperature), ainsi qu'avec des avions conventionnels ou particuliers, comme le Boeing E-3 Sentry, mieux connu sous le nom d'Awacs. Ce type d'ap¬pareil survole souvent la region et est bien repere par ses ha¬bitants. " A rejeter également: l'hypothèse de faisceaux laser ou d'hologrammes géants pour des raisons techniques ou des impossibilités physiques évi¬dentes : il eOt fallu le support des nuages pour faire illusion, or l'anticyclone était littérale¬ ment assis sur la Belgique vers cette époque. Le ciel était vierge de la moindre nuée. Pourquoi des engins intelli¬gents? Parce que tout porte à

croire que leurs déplacements n'étaient pas erratiques: ils ef¬fectuaient comme une mission de reconnaissance en volant à basse altitude et en épousant le relief du sol. Par ailleurs, la trajectoire des ovnis suggère qu'ils faisaient exprès de suivre les routes éclairées. Plusieurs témoins affirment, par exem¬ple, qu'un engin a fait demi¬tour au-dessus de la frontière allemande, à l'endroit précis où l'éclairage public est inter¬rompu...

4. Des performances in¬connues. Les hypothèses rationnelles sont mises à mal par les apti¬tudes stupéfiantes dont fai¬saient preuve les mystérieux objets. En premier lieu, la ca¬pacité de rester immobile ou de se mouvoir à vitesse très lente. Une performance dont sont bien incapables les avions à réaction, qui peuvent difficile¬ment voler à moins de 150 ki¬lomètres heure. Même le chas¬seur F-117 A, cet appareil amé¬ricain révolutionnaire qui n'existe qu'à une soixantaine d'exemplaires, serait tout à fait inapte à ce genre de manoeu¬vre. Quant aux avions anti¬radar téléguidés, en forme d'aile delta, leur propulsion par hélices les oblige quand même à ne pas descendre en dessous du plancher des 60 km/h... et leur envergure ne dépasse Suite page 29 ~

 

 

Suite de la page 27 pas deux mètres. Pour beau¬coup de témoins, les ovnis pou¬vaient également accélérer de manière fulgurante. Certains ajoutent que la luminosité va¬riait en fonction de la vitesse de déplacement, ce qui suggère une source d'énergie identique pour le déplacement et les feux. En tout cas, on conçoit mal qu'une montgolfière ou un dirigeable quelconque puissent prendre du champ à si vive al¬lure. Reste l'hypothèse de l'ULM perfectionné, bricolé et piloté par un "baron noir» de génie. Oui mais, s'interroge la SOBEPS, pourquoi ce farceur n'aurait-il pas revendiqué ses ex( ;.s? Parce qu'il est peut¬êtr~lus amusant de faire du¬rer le mystère et de contempler une population toute agitée en train d'échafauder les théories les plus vertigineuses...

 

5. Pas fiers, les militaires. Allô l'armée? Il n'y a per¬ . sonne capable de répondre au numéro que vous avez de¬mandé... La Grande Muette a magistralement fait honneur à sa réputation pendant toute cette affaire. Dans un premier temps, silenc~ de mort. A se demander si les défenseurs de la nation avaient seulement ouY dire que notre espace aérien subissait des viols multiples. Il faudra attendre la conférence de w~~se de la SOBEPS, le 18 déd." .r..Jre, pour apprendre de la bouche du colonel Debrau¬wer que des avions d'Intercep¬tion avaient bien été dépêchés sur les lieux suspects. D'ac¬cord, ils sont rentrés bredouil¬les, mais tout le monde croyait qu'ils n'avalent pas quitté le tarmac, vu que les radars n'avalent relevé que de "faux echos», très ordinaires en de pareilles circonstances climati¬ques... Dans un deuxième temps, la Muette retrouva la volx pour réfuter - à 100 %, dira un officier, relayé plus tard par Guy Coame -l'hypothèse d'essais top secret d'un pro¬totype étranger. Argument massue: c'est interdit et nous n'avons reçu aucune demande

 

d'autorisation de ce genre. Bril¬lantl A l'époque où les Améri¬cains envoyaient des U2 pour photographier les Soviets, l'Al¬lemagne n'était pas non plus Informée que les avions¬espions survolaient son terri¬toire... Sans rire, le colonel De¬brauwer expliqua aux journalis¬tes qu'il poserait la question àl'état-major US si on lui en don¬ nait l'ordre... De qui se moque- . t-on? A l'heure où un caporal du KGB ne peut pas faire un pet de travers sans faire sau¬ter un fusible au Pentagone par satellite interposé, voudrait-on nous faire croire que l'invasion du ciel eupenois n'a laissé au¬cu ne trace? Rassurez-vous bonnes gens, le ministre a or¬donné une enquête... sans ré¬clamer de rapport formel. En L'Armée dément formeUement l'hypothese d'un essai militaire confidentieL Si c'était le cas, dlrait.eUe autre chose? A supposer qu'eUe soit au courant... guise de bouquet, les militaires conviés par la SOBEPS ont étalé - ou remarquablement feinté - leur complète igno¬rance quant au fameux chas¬seur triangulaire F-117 A, dont l'existence est pourtant connue des initiés depuis au moins six ans. L'éducation permanente, ça existe à l'Armée? 6. L'apathie des autorités. N'accablons pas nos vail¬ lants soldats: leur réaction amorphe fut à l'image de l'iner¬tie de ceux qui nous gouver¬nent. Le public a pu se rendre compte qu'aucun service offi¬ciel n'était en mesure de lancer une vaste enquête sur le ter¬rain (on a déjà vu des commis¬sions parlementaires se créer pour beaucoup moins que ça). En France, il existe un orga¬nisme subsidié qui est chargéde la moisson des témoigna¬ges. Chez nous, c'est une pe¬tite association de bénévoles qui a dO s'acquitter de ce tra¬vail colossal. Début décembre, certains de ses membres ayant filmé des choses étranges ont vainement demandé qu'un hé¬licoptère soit prêt à décoller dans la région de Verviers. Peine perdue, et les évé¬nements se sont reproduits le lendemain de la demande! La seule réaction encoura¬geante émane de la gendarme¬rie, qui a désormais répandu la

 

GLASNOST POUR LES OVNIS

1989 fut une année faste pour les ufolo¬gues. Avant d'envahir les cieux de notre pe¬tite Belgique, c'est en URSS qu'une vérita¬ble pluie d'ovnis s'est abattue. Au cours du printemps et de l'été, les habitants de Volo¬godsk ont été visités par des escadrilles d'en¬gins mystérieux, entre autres un objet ar¬genté'de plus de douze mètres de long qui a survolé la région à plusieurs reprises. Des grappes de sphères luminescentes ont alors fait leur apparition en plusieurs endroits, et différents atterrissages ont été annoncés. Le plus fou des témoignages a été corroboré par plus de cent personnes. Le 6 juin, la nuit est en train de tomber sur la ville de Vologda. Soudain, une énorme boule lumineuse sem¬ble fondre du ciel, et vient se poser en dou¬ceur dans un parc ceinturé d'Immeubles. Des dizaines de personnes rentrant de leur travail observent la scène. La panique s'em¬pare d'eux quand, de la sphère, descend un quatuor d'humanoYdes de taille impression¬nante. Après avoir marché autour de leur capsule, ces géants y remontent et disparais¬sent aussi vite qu'ils étaient venus, laissant la population locale psychologiquement mar¬quée à vie. Ces drôles de visions collectives ont été abondamment relatées dans la presse soviétique, fraÎchement libérée du ta¬bou communiste niant la réalité même du phénomène ovni. Le rédac'chef de la Pravda s'est carrément déclaré convaincu de l'exis¬tence de civilisations extraterrestres 1 Signe supplémentaire de. la glasnost qui semble at¬tirer E.T. chez les Soviets, une grande expo¬sition sur le sujet s'est tenue à Moscou (nos photos) tandis qu'un important magazine scientifique lançait un concours qui couron¬nera la meilleure théorie explicative du phé¬ nomène ovni

 

A 19 h 01, les points lumineux ont rallié la sphère principale qui s'est assombrie en son centre : avant de disparaitre, à 19 h 30. , L'enquêteur de la Sobeps, un physicien, a assisté à l'extrême fin du phénomène. n n'exclut pas que le halo de lumière qui entou¬rait la sphère soit le produit de l'ionisation de l'air causée par la présence de sources électroma¬gnétiques. Nous avons hésité a révéler cette observation, expli¬ ~que l'enquêteur de la Sobeps. Elle est tout a fait atypique. La pLupart des autres temoi!lnayes que nous avons recueilhs lai¬saient état d'engins triangulaires Idgté!., de~eres a leyrf.,FtT-é--. mités. LeS pain" lumineux ob¬servés par Viviane sont de cette nature. Il faut toutefois rester objectif et demeurer tr~s pru¬dent... Un autre témoignage relatant un,e rencontre rapprochée est toujours à l'étude. il s'agit ,de l'observation, par un témoin pré¬sentant tous les signes de la bon¬ ne foi, d'un engin posé sur une,' route. L'engin présentait la for¬me offerte par deux assiet\,es ac¬colées fa ,' ce creu ,.._ se cO , ntre face ~ . ,.. ": creuse. ' , . , La confrontation de l'ensemble' . des témoignages recueillis par les enquêteurs de la Sobeps leur per- . met de dégager les constantes ~ suivantes: 1) les objets observés sont dé¬crits comme des plates-formes triangulaires de peu d'épaisseur surmontées d'une sorte de coupo¬le sur laquelle plusieurs témoins ont vu se découper des hublots; 2) il y a généralement trois point~mineux sur la face infé¬ rieui ! l'objet, ou deux phares; ,à l'avant de celui-ci. Les deux systèmes semblent ne pas pou¬voir fonctionner en même temps. .Un feu rouge-orange est souvent' planté au cœur de la masse; 3) le déplacement des objets est silencieux, à l'exception d'un, bruit de turbine (chuintement, sifilement, etc.). ns se déplacenf~ lentement, peuvent rester immo¬ ! biles et se déplacer ensuite à des vitesses comprises entre 60 et 100 kmlh; ,.4) les manœuvres des objets ne sont jamais brusques. L'intensité' des (eux est liée à la vitesse de déplacement, ce C),ui suggère une source d'énergie Identique pour le déplacement et ces feux; 5) le ou les objets ont sillonné toute la région en suivant le plus .; souvent les routes bien balisées," Ni Jupiter ni Lune La Sobeps pense pouvoir~ d'ores et déjà exclure toute con¬ fusion avec des phénomènes as¬ tronomiques (Jupiter ou la Lu¬ ne), météorologlques (miraçes, inversion de température) amsi qu'avec des avions convention¬ nels, tels l'Awacs. Elle rejette également l'hypothèse de fais¬ ceaux laser ou d'hologrammes géants, pour des raisons (l'impos¬ sibilité physique évidente. Michel Bougard, le président de l'association, exclut égale¬ ment l'hypothèse avancée f.ar d'aucuns de l'existence d un «baron noir» qui sèmerait le trouble dans la région à bord d'un ULM. Un baron noir, dit-il, aurait revendiqué son exploit... Le professeur Auguste Mee¬ sens, astrophysicien à la KUL, estime pour sa part qu'aucune hypothèse, même invraisembla¬ ble au vu de nos connaissances

Ontrant la capacité d'un élec¬o-aimant à mettre en mouve¬.ent de l'eau ionisée. 'ayer le déplacement es chasseurs F -16 ? Le colonel-aviateur de Brau¬ ere a, quant lui, confirmé 9ue le :inistre de la Défense avait de¬.andé à la Force'aérienne d'en¬lêter sur les phénomènes enre¬.strés au cours des dernières !maines. n a rejeté l'éventualité ~ la pénétration dans l'espace ~rien belge d'un avion espion néricain, du type F-1l4. Cet don, de forme triangulaire, :happe aux radars. Il ne peut 1$ rester immobile et n'est pas lencieux, a-t-il précisé. Ce type ~. vol.est-de-plus-interdit-sam ltoTisation au-dessus de la Bel¬ .que. Aucune demande n'avait e formulée pour la periode du¬tnt laquelle les triangles lumi¬~ux sont apparus. Les militaires rejettent pour s mêmes raisons l'hypothèse un survol de la région d'Eupen u un Drohne antiradar, ou PV. Ce type d'appareil, d'une ngueur de 2,25 m, est un avion léguidé qui est utilisé. pour dé¬uire les radars ennemis. n se ~place à une vitesse maximale ~ 250 km/n mais,ne peut des¬ I !ndre au-dessous de la barre des ) km/h., . Le colonel.,aviatew:. De Brau¬ere a encore confiiriléque, dans . soirée de samedi, deux inter¬!pteurs F-16 de la Force aérien¬~. avaient effectué un décollage Urgence après que descentai¬ j ~s de témoins eurent signalé la résence d'un «engin,. dans le el de la région de Diest. Il agissait, en fait, d'un rayon la¬!r installé à proximité d'un dan¬ng... La force aérienne, a-t-il lt, envisage de faire iUpparteT !s frais d'intervention par les ~lisateuTS de ces rayons laseT. Il :udrait réglementer l'utilisation 1 ~ ces faisceaux. Les enquêtes de la Sobeps se i>ursuivent. Ses responsables ~aignentmaintenant l'appari¬on de mauvais plaisants qui !nteraient d'induire en erreur le lblic. Ces farfelus, a dit Michel ougard, dénaturent l'ensemble ~s faits vraiment fiables... ~ M.M.

 

 

Le soir Illustre

 

 

Le vif l'express